LMNP 2026 : la réforme fiscale modifie la location meublée touristique non classée par votre conseiller immobilier à Amiens ! AM Courtage et Patrimoine.
- Aurélie MONTEIL

- 22 févr.
- 3 min de lecture
La réforme du statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) applicable aux revenus perçus en 2025 et déclarés en 2026 change profondément les règles du jeu pour la location meublée touristique non classée.
En 2026, la fiscalité LMNP touristique évolue avec des règles plus strictes. Cette réforme peut améliorer la rentabilité, mais elle nécessite davantage d’anticipation et une meilleure structuration.
Ce qui change en 2026 | |
Abattement micro BIC | Passe de 50 % à 30 % |
Seuil du régime micro | Maintien possible jusqu’à 15 000 € de recettes |
Au-delà de 15 000 € | Régime réel obligatoire |
Impact global | Potentiel de rentabilité accru, mais besoin d’anticipation et de structuration |
Si vous louez un bien en courte durée sans classement officiel, cette évolution peut entraîner un passage automatique au régime réel avec des conséquences fiscales et administratives importantes. Voici précisément ce qui change et ce que vous devez anticiper.
Qui est concerné par la réforme LMNP 2026 ?
La réforme vise les loueurs en meublé non professionnels qui :
exercent en location touristique non classée ;
relèvent aujourd’hui du régime micro BIC ;
perçoivent des recettes significatives.
Les locations meublées longue durée classiques ne sont pas impactées par ces nouveaux seuils spécifiques.
Ce qui change concrètement à partir de 2026 ? Décryptage avec votre conseiller en immobilier à Amiens : AM Courtage et Patrimoine
L’abattement forfaitaire baisse fortement
Sous le régime micro BIC, les loueurs bénéficiaient jusqu’ici d’un abattement de 50 % sur leurs recettes. À partir de la réforme : L’abattement passe à 30 %, 70 % des loyers deviennent donc imposables. La base taxable augmente mécaniquement, ce qui va alourdir l’impôt sur le revenu.
Le seuil de 15 000 € devient déterminant
C’est le point central. Si vos recettes issues de la location touristique non classée dépassent 15 000 € par an, vous ne pourrez plus bénéficier du régime micro BIC. Le passage au régime réel devient alors obligatoire.
La réforme s’applique aux revenus encaissés en 2025.
Régime micro BIC ou régime réel : quelle différence ?
Le régime micro BIC repose sur la simplicité.
Vous déclarez vos recettes et l’administration applique un abattement forfaitaire.
Aucune comptabilité détaillée n’est exigée.
Le régime réel fonctionne différemment. Vous devez :
tenir une comptabilité complète ;
conserver les justificatifs de charges ;
produire une liasse fiscale annuelle
En contrepartie, vous pouvez déduire vos charges réelles et amortir le bien immobilier ainsi que le mobilier.
Le régime réel est-il forcément une mauvaise nouvelle ?
Pas nécessairement.
Sur le plan fiscal, le régime réel est souvent plus performant que le micro. L’amortissement du bien permet fréquemment de réduire fortement, voire d’annuler, l’imposition sur les loyers pendant plusieurs années. En revanche, la charge administrative augmente clairement. La liasse fiscale et le suivi comptable exigent rigueur et organisation.
Faut-il se faire accompagner ?
Techniquement, il est possible de gérer seul un régime réel.
Dans la pratique, beaucoup de bailleurs passent par un expert-comptable ou une solution spécialisée en LMNP.
Le coût annuel reste généralement inférieur au gain fiscal généré par l’amortissement, mais cela dépend du niveau de recettes et du montant investi.
Plus de questions ?
Contacter votre conseiller immobilier à Amiens : AM Courtage & Patrimoine
Quand faut-il agir ?
La réforme concerne les revenus 2025.
Cela signifie que la préparation doit commencer dès maintenant si vous pensez dépasser le seuil de 15 000 €.
Attendre la période déclarative de 2026 serait une erreur stratégique. Il est préférable d’anticiper, d’organiser la comptabilité dès le début d’exercice et de simuler l’impact fiscal entre micro et réel.
Si vous voulez aller plus loin, on peut analyser votre situation précise et mesurer objectivement l’impact fiscal de cette réforme.
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